QG VITALHOLIS

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Des vœux de vitalité pour 2026, des vœux de célérité dans l'alignement

Je vous explique comment je m'y prends...

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Vital Holis
janv. 06, 2026
∙ abonné payant

La fin d’année n’est pas un moment de célébration.
C’est un moment de vérité.

Un point fixe dans le temps où l’agitation ralentit suffisamment pour que quelque chose remonte. Pas des résolutions. Pas des promesses. Mais une question simple, presque brutale :
qu’est-ce qui a réellement changé cette année ?

Pas ce que tu as projeté.
Pas ce que tu as annoncé.
Ce qui a été incarné.

Car le corps, lui, ne ment jamais.
Il garde la trace de chaque renoncement, de chaque incohérence, de chaque effort sincère aussi. Il enregistre tout. Le sommeil écourté. L’alimentation bâclée. La lumière artificielle. Le stress chronique. La dispersion. Mais aussi les pas quotidiens, les matins calmes, les décisions difficiles, les moments où tu as tenu la ligne.

On croit souvent que le changement commence par l’action.
En réalité, il commence bien avant.
Il commence dans l’état intérieur à partir duquel l’action devient possible.

Aucune trajectoire ne se transforme sans une reconfiguration préalable du terrain. Biologique. Mental. Environnemental.
Changer de vie sans changer ces fondations revient à repeindre une façade sur un bâtiment fissuré.

2026 ne demandera pas plus d’efforts que 2025.
Elle demandera moins de dispersion, moins de bruit, moins d’illusions.
Elle demandera de revenir à l’essentiel. À ce qui fonctionne réellement chez l’être humain depuis toujours.

Ce texte n’est pas là pour motiver.
Il est là pour réaligner.

Pas à travers des concepts abstraits, mais à travers des principes concrets, observables, mesurables. Des leviers simples, parfois exigeants, souvent inconfortables, mais profondément efficaces. Ceux qui transforment un système vivant de l’intérieur, sans forcer.

Si tu lis ces lignes, c’est probablement que quelque chose en toi sait déjà que la prochaine étape ne viendra pas de l’extérieur.
Elle viendra du moment où tu accepteras de redevenir responsable de ton état, de ton énergie, de ton attention, de ton corps.

2026 n’est pas une promesse.
C’est une opportunité conditionnelle.

Et elle ne commence pas demain.
Elle commence maintenant.

Partie I - La croyance précède toujours la physiologie

Toute transformation durable commence par une orientation intérieure.
Avant le mouvement, avant l’effort, avant la discipline, il y a une direction mentale. Une façon de se percevoir dans le monde. Une estimation silencieuse de ce qui est accessible, possible, atteignable.

La croyance agit comme une architecture invisible. Elle détermine l’intensité de l’engagement, la capacité à persévérer, la manière dont le corps répond au stress, à l’effort, à l’inconnu. Un organisme avance toujours dans les limites qu’il se donne intérieurement.

Lorsqu’une possibilité est perçue comme réelle, le système nerveux s’ouvre. L’attention s’aiguise. L’énergie circule différemment. Les actions deviennent plus cohérentes, plus continues. Le corps entre dans un mode d’exploration plutôt que de protection. C’est là que le changement devient organique.

À l’inverse, lorsque le champ des possibles est perçu comme étroit, l’organisme se replie. Le cortisol domine. L’effort devient lourd. La répétition s’érode. Ce n’est pas une question de volonté. C’est une question de signal interne.

Le cerveau apprend par cohérence.
Il aligne la biologie sur la représentation que l’on entretient de soi-même. Ce mécanisme est constant, automatique, impersonnel. Il n’a rien de mystique. Il est simplement humain.

C’est pour cette raison que toute évolution commence par une réécriture douce mais ferme du dialogue intérieur. Pas par la lutte. Pas par la culpabilité. Par une mise à jour.

Inhabiter mentalement une trajectoire, c’est déjà en activer les circuits.
Le corps suit ce qu’il reconnaît comme viable.

La croyance ne remplace jamais l’effort.
Elle lui donne une direction stable.
Elle permet à l’énergie de rester disponible assez longtemps pour produire une transformation réelle.

2026 demandera de la constance, de la discipline, des ajustements.
La croyance n’est pas le sommet du processus.
Elle en est le socle.

Tout ce qui suit s’appuiera sur cette fondation.


Une croyance n’est jamais abstraite.
Elle s’exprime dans une phrase intérieure, parfois discrète, parfois insistante.
Une voix apprise, répétée, intégrée au fil du temps.

Si la croyance est le socle, alors ces phrases en sont les briques.
Et comme toute construction vivante, elles peuvent être remplacées, ajustées, réorientées.

C’est ici que le travail devient concret.


Partie II - Réécrire les schémas mentaux

Les schémas mentaux ne sont pas innés.
Ils sont appris. Absorbés. Imités.
Famille, culture, environnement, expériences passées laissent une empreinte. Avec le temps, cette empreinte devient un automatisme.

Une pensée surgit.
Elle semble évidente.
Elle s’installe comme une vérité.

Et pourtant, ce n’est qu’un programme.

La plupart des limites ressenties au quotidien ne viennent pas du réel. Elles viennent de phrases intérieures répétées depuis des années, parfois depuis l’enfance. Des formules simples, banales, jamais remises en question. Elles façonnent les décisions, l’élan, la posture.

Réécrire ces schémas commence par une compétence essentielle :
l’observation sans tension.

Lorsqu’une pensée restrictive apparaît, le corps se contracte légèrement. La respiration change. L’énergie se fige. Ce signal est précieux. Il indique qu’un ancien circuit vient de s’activer. Il n’y a rien à combattre. Rien à juger. Simplement à reconnaître.

À partir de là, un choix devient possible.

Chaque schéma peut être remplacé par son équivalent orienté vers l’expansion.
Pas comme une incantation magique, mais comme une réorientation progressive du dialogue intérieur. Le cerveau apprend par exposition répétée. Ce que tu lui présentes avec régularité devient familier, puis crédible, puis opérant.

Un ancien scénario peut être doucement neutralisé par une formulation plus large, plus ouverte, plus vivante. À force de répétition, le système nerveux s’y adapte. Le corps se détend. L’action devient plus fluide. L’effort cesse d’être conflictuel.

Ce processus fonctionne parce qu’il respecte la biologie.
Le cerveau ne répond pas à la logique pure.
Il répond à la cohérence perçue.

Avec le temps, les pensées orientées vers la capacité prennent plus de place. Elles cessent d’être volontaires. Elles deviennent réflexes. À ce stade, le changement n’est plus un combat intérieur. Il devient un mouvement naturel.

Ce travail demande de la constance, pas de la force.
Quelques instants par jour suffisent.
L’essentiel est la répétition calme, sans crispation.

En 2026, l’objectif n’est pas de se transformer brutalement.
L’objectif est de rééduquer le terrain mental pour qu’il soutienne enfin ce que le corps est prêt à incarner.

Comment reecrire ? et faire basculer le terrain

Un schéma limitant se présente souvent sous une forme simple, presque anodine.
« Je n’y arriverai jamais. »
« C’est trop compliqué pour moi. »
« Je ne suis pas fait pour ça. »

Ces phrases ne sont pas des vérités.
Ce sont des habitudes mentales.

L’approche consiste à introduire une formulation orientée dans la direction opposée, sans chercher à convaincre, sans forcer. Juste exposer le système nerveux à une autre possibilité.

Par exemple, lorsqu’une pensée liée au manque surgit — autour de l’argent, de la réussite, de la capacité — elle peut être remplacée par une phrase qui évoque l’abondance, la fluidité, la réception. Non pas pour nier la réalité actuelle, mais pour élargir le cadre intérieur dans lequel l’action va s’inscrire.

De la même manière, une perception dégradée du corps peut être doucement réorientée vers une image de vitalité, de légèreté, de santé. Le corps répond fortement à la représentation que l’on entretient de lui. La posture change. Les comportements suivent. Le cercle devient vertueux.

Ces formulations agissent comme des contrepoids.
Elles neutralisent progressivement les anciens automatismes.
Avec le temps, le cerveau cesse de déclencher les mêmes réponses de repli. L’effort devient plus naturel. L’élan revient.

Ce processus paraît simple.
Il l’est.
Et c’est précisément pour cette raison qu’il fonctionne.


Ce que tu laisses entrer devient ce que tu vis

Une pensée répétée finit toujours par s’installer.
Pas parce qu’elle est vraie, mais parce qu’elle a franchi la porte suffisamment souvent.

À partir de là, une évidence s’impose :
tout ne mérite pas d’entrer.


Partie III - Devenir le gardien de son esprit

L’esprit humain est un territoire.
Ce qui y circule façonne l’état intérieur, la physiologie, les choix, la trajectoire. À force de répétition, ce territoire finit toujours par ressembler à ce qu’on y laisse entrer.

Reprendre la souveraineté de son esprit commence par une prise de conscience simple :
toutes les pensées ne se valent pas.

Certaines élargissent.
D’autres contractent.

Cette contraction n’est pas abstraite. Elle est corporelle. Respiration plus courte. Tension diffuse. Agitation mentale. Fatigue sans cause apparente. Ce sont les marqueurs biologiques d’un système nerveux placé en vigilance chronique.

Et cette vigilance n’est pas accidentelle.

Le monde moderne baigne dans un climat de peur permanent.
Crises empilées. Menaces diffuses. Discours anxiogènes. Scénarios catastrophes répétés en boucle. Cette ambiance n’informe pas. Elle programme. Elle maintient les organismes dans un état de survie prolongée.

Un être en état de survie ne s’aligne pas.
Il réagit.
Il consomme.
Il obéit.
Il cherche des solutions extérieures.

Ce climat anxiogène est un outil.
Il sert à ralentir l’éveil, à fragmenter l’attention, à empêcher l’enracinement intérieur. Il ne vise pas à durer éternellement. Il vise à gagner du temps. Le temps nécessaire à des structures en fin de cycle pour retarder leur effondrement.

Un individu calme, cohérent, ancré devient ingouvernable par la peur.

C’est ici que le rôle du gardien intérieur prend toute sa dimension.

Une pensée anxieuse surgit.
Un scénario mental se déroule.
À cet instant précis, un choix existe.

Soit cette pensée est nourrie. Elle descend plus profondément. Elle s’imprime.
Soit elle est reconnue pour ce qu’elle est : un signal externe internalisé.

Le filtrage ne demande ni combat ni tension. Il demande de la clarté.
Cette pensée me rend-elle plus stable, plus vivant, plus lucide ?

Lorsque la réponse est non, l’attention peut être déplacée volontairement. C’est ici que la gratitude devient une technologie intérieure majeure.

Lorsqu’un état négatif apparaît, énumérer consciemment plusieurs éléments de gratitude. Trois. Cinq. Dix si nécessaire. Peu importe leur importance symbolique. Ce qui compte, c’est leur réalité.

La gratitude agit directement sur le système nerveux.
Elle désactive l’axe de stress.
Elle ramène l’organisme dans le présent.
Elle empêche la peur et le manque de s’installer durablement.

Deux états aussi opposés ne cohabitent pas dans le même corps.

Il est impossible de ressentir la peur, la colère, le manque et la gratitude en même temps.

👉 La gratitude est donc un levier de bascule neuro-émotionnelle et non un exercice spirituel décoratif comme certains pourraient le penser.

Dans un environnement saturé de peur, pratiquer la gratitude devient un acte de désynchronisation volontaire.
Un refus calme de vibrer à la fréquence imposée.
Un recentrage sur ce qui est réel, tangible, vivant.

Ce geste répété transforme le terrain intérieur.
Les pensées anxiogènes perdent de leur autorité.
Le mental cesse d’être une zone de transit incontrôlée.
Il devient un espace habité.

Et plus les individus retrouvent cette souveraineté intérieure, plus le climat de peur perd de son efficacité.
C’est inévitable.

Car ce qui est aligné n’a pas besoin d’être contrôlé.
Et ce qui ne peut plus être contrôlé annonce toujours la fin d’un cycle.

Si tu sens que ces lignes te parlent, alors tu sais déjà que 2026 ne se jouera pas dans les intentions.
La vraie différence se fera dans les gestes répétés, les réglages invisibles, les lois biologiques qu’on respecte enfin au lieu de les négocier.

Dans la suite, je te donne le cœur du manifeste : comment nettoyer le milieu, solidifier le corps, recaler le sommeil, construire le terrain métabolique, récupérer l’énergie, protéger l’attention, puis installer une discipline qui tient.

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